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Le programme de MT-Sidhi :

un programme puissant de développement personnel et de cohérence collective

 

 1. L'effet de superradiance

 2. Cohérence et invincibilité

 3. Validation scientifique

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3. Validation scientifique de l'effet Maharishi

 

Le texte ci-dessous présente un exemple des recherches menées sur l'effet Maharishi.

RECHERCHES SCIENTIFIQUES SUR L’EFFET MAHARISHI

 

COMMENT LA PRATIQUE EN GROUPE DU PROGRAMME DE MÉDITATION TRANSCENDANTALE
ET DE MT-SIDHI MAHARISHI
IRRADIE UNE INFLUENCE D’HARMONIE ET DE PROGRÈS DANS LE MONDE

 

  D’après le livre de Robert M. Oates Jr, 
 
Creating Heaven on Earth  – The Mechanics of the Impossible, MIU Press, 1990.

           

Ce document présente quelques recherches sur l’effet Maharishi qui ont été publiées dans des revues scientifiques de renommée internationale : The Journal of Crime and Justice, The Journal of Conflict Resolution, The Journal of Mind and Behavior, Social Indicators Research, Actes de l’Association américaine de science politique, Actes de l’Association américaine de statistiques.

 

L’effet Maharishi se définit comme une influence d’harmonie et de progrès s’exerçant sur un groupe social donné lorsqu’une fraction de la population pratique le programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi de Maharishi. Cet effet induit une transformation de la société vers un état plus harmonieux et plus ordonné, se traduisant par une diminution de la criminalité, de la violence, des accidents, des maladies, et par une amélioration des indicateurs économiques et sociaux. Les scientifiques qui ont découvert ce phénomène lui ont donné le nom d’effet Maharishi, en hommage à Maharishi Mahesh Yogi qui avait annoncé, dès les années soixante, qu’un petit nombre de personnes pratiquant la technique de Méditation Transcendantale serait suffisant pour améliorer sensiblement la qualité de la vie dans toute la société.

 

 

L’EFFET MAHARISHI : AMÉLIORATION DE LA QUALITÉ DE LA VIE DANS LA
SOCIÉTÉ QUAND 1% DE LA POPULATION PRATIQUE LE PROGRAMME DE MÉDITATION TRANSCENDANTALE
(MICHAEL DILLBECK)

 

  Cette recherche a été publiée aux États-Unis en 1981 dans le Journal of Crime and Justice. Michael Dillbeck est docteur en psychologie, diplômé de l’université de Purdue, États-Unis. Dans cette étude, il a repris le travail de Garland Landrith III et Candace Borland qui démontrèrent pour la première fois en 1974 qu’un pour cent de la population d’une ville (ville 1%) pratiquant tranquillement chez soi la technique de Méditation Transcendantale produisait une nette diminution de la criminalité.
Cet effet fut mis en évidence dans onze villes ayant dépassé le taux de 1% de méditants en 1972. Toutefois, cette première étude laissait plusieurs questions en suspens. Vingt-quatre villes avaient dépassé le seuil des 1% en 1972 ; il fallait toutes les étudier et pas seulement onze d’entre elles. Ensuite, de nombreux facteurs sociologiques affectant le taux de criminalité (le niveau des revenus, le taux de chômage, la répartition par classe d’âge, etc.), il convenait d’étudier le rôle éventuel de chacun d’eux.

La première démarche de Michael Dillbeck consista à comparer les 24 villes 1% à des villes témoins dont les caractéristiques sociales étaient similaires. En vue de réaliser ce travail avec précision et en toute objectivité, il fit appel à un expert-conseil indépendant de l’université de Bowling Green State. Après avoir reçu la liste des 24 villes témoins, Michael Dillbeck utilisa un test statistique pour vérifier la bonne correspondance des deux groupes de villes sur la base de huit variables démographiques reconnues pour leur forte corrélation avec le taux de criminalité :
1) nombre d’habitants, 2) densité de population au km², 3) taux de chômage, 4) revenu moyen, 5) niveau d’éducation, 6) taux annuel de changement de résidence, 7) pourcentage de familles en-dessous du seuil de pauvreté et 8) pourcentage de la population de 15 à 29 ans (tranche d’âge la plus impliquée dans les comportements criminels).

La correspondance fut parfaite pour 7 variables, mais le nombre moyen d’années d’éducation était plus élevé dans les villes 1%. Michael Dillbeck eut donc recours à un autre outil statistique (une analyse de covariance) pour juger de l’influence du facteur éducation, effectuer les corrections nécessaires et établir ainsi une égalité parfaite entre les deux groupes de villes.

Les résultats montrèrent qu’en 1973 (c’est-à-dire un an après que le seuil de 1% fût atteint) il y eut une nette diminution de la criminalité dans les villes 1% alors que dans les autres villes la criminalité continuait de croître.

La probabilité pour que ce résultat soit dû au hasard était inférieure à 2 chances sur mille (p < 0,002), résultat hautement significatif selon les critères statistiques.

Michael Dillbeck continua de suivre l’évolution du taux de criminalité dans ces 48 villes durant les cinq années suivantes. Il constata un rythme de croissance du taux de criminalité significativement plus faible dans les villes 1% par rapport aux villes témoins (p < 0,2).

La valeur de cette étude vient de la prise en compte de tous les facteurs affectant le taux de criminalité. Elle démontre de manière très probante que des méditants peuvent promouvoir le bien-être de la société. L’effet Maharishi reçut ainsi sa première confirmation scientifique, publiée dans le Journal of Crime and Justice (1981).

 

EFFET DE SUPERRADIANCE OU SUPER-EFFET MAHARISHI : AMÉLIORATION
DE LA QUALITÉ DE LA VIE DANS LA SOCIÉTÉ QUAND LA RACINE CARRÉE DE 1% (1)
DE LA POPULATION PARTICIPE À LA PRATIQUE COLLECTIVE DU PROGRAMME
DE MÉDITATION TRANSCENDANTALE ET DE MT-SIDHI
(MICHAEL DILLBECK)

 

Cette étude porte sur deux autres moyens de transformation de l’environnement social encore plus efficaces que la technique de Méditation Transcendantale : 1) le programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi (dont le Vol Yogique), 2) les assemblées de superradiance, c’est-à-dire de grands groupes d’experts en Méditation Transcendantale pratiquant ces techniques ensemble.

Dans cette recherche, Michael Dillbeck étudia de nouveau les variations du taux de criminalité car il s’agit du meilleur indicateur à la fois de l’incohérence sociale et du degré de stress dans la conscience collective. Il utilisa les résultats des 4 plus grandes assemblées de superradiance qui se sont tenues de 1978 à 1984 : 1) assemblée de 1978 dans l’État du Rhode Island à laquelle plus de 300 experts en MT-Sidhi participèrent, 2) assemblée de l’automne 1980 à New-Delhi en Inde avec 3500 experts, 3) assemblée de plus de 6 mois à Porto-Rico avec 600 méditants, 4) assemblées de l’été et de l’automne 1984 à Manille, Philippines, avec 1200 participants. Dans chaque cas, le taux de criminalité chuta de manière importante dans la ville ou la région concernée durant l’assemblée de superradiance et retrouva son niveau initial une fois l’assemblée terminée. Ces résultats étaient statistiquement significatifs et la probabilité pour que cette diminution de la criminalité dans les quatre endroits soit due au hasard était inférieure à une chance sur un million.

Michael Dillbeck proposa son étude au Journal of Mind and Behavior. Le rédacteur en chef, Raymond Russ, docteur et professeur de psychologie à l’université du Maine, fut immédiatement intrigué : « D’un côté, l’étude était fondée sur des idées totalement non conventionnelles, de l’autre ces idées étaient confirmées par une analyse statistique rigoureuse et une sophistication mathématique rarement rencontrée dans des études psychologiques et sociologiques.» Pour tester la validité de cette étude, Russ décida de s’adresser à des experts en psychologie et à un expert en analyse statistique. Les premiers confirmèrent la valeur de la logique interne de la section théorique et le second l’exactitude des méthodes mathématiques et leur bonne utilisation. Russ décida donc de publier l’étude : « Les théories proposées sortent des normes habituellement reconnues en psychologie et en sociologie, mais l’étude est irréprochable. Les résultats sont convaincants. J’ai tenu compte du fait qu’il est toujours extrêmement difficile de juger des nouvelles idées scientifiques. D’un côté on ne veut pas propager de fausses idées et de l’autre on se doit de rester ouvert à l’innovation et au progrès. J’ai bien peur que les nouvelles idées soient trop souvent refusées non du fait de leur manque de mérite, mais parce que les personnes en place craignent de les voir éroder leur pouvoir et mettre en cause à la fois leur compétence et leur autorité. De toute évidence, Michael Dillbeck a écrit un excellent papier fondé sur des preuves scientifiques indéniables. »

Michael Dillbeck considère que cette recherche ajoute foi à la théorie de champ de la conscience :
« Dans chaque expérience, la proportion des participants au programme de MT-Sidhi (par rapport à la population totale) était très faible et les participants n’avaient aucune interaction avec la population locale puisqu’il s’agissait de cours en résidence. Il est donc exclu qu’ils aient pu influencer la population par une action personnelle directe.
Ces résultats supposent donc l’existence d’un effet de champ qui véhicule l’influence dans toute la société. Étant donné que cet effet est en relation avec des groupes d’individus pratiquant une technologie de la conscience, il est logique d’en conclure que ce champ est directement relié à la conscience. »

LE SUPER-EFFET MAHARISHI PEUT NEUTRALISER UN CONFLIT ARMÉ —
EFFETS SUR LES PAYS VOISINS

 (DAVID ORME-JOHNSON et CHARLES ALEXANDER).

 

David Orme-Johnson est directeur de la faculté de psychologie à l’Université Internationale Maharishi (MIU) ; il a fait ses études de psychologie à l’université de Columbia et obtenu son doctorat à l’université du Maryland. Charles Alexander a obtenu son doctorat en psychologie à l’université de Harvard et est maître de conférences à MIU.

Le but de cette recherche consistait à démontrer scientifiquement qu’un groupe de superradiance peut réduire l’intensité d’un conflit armé, en l’occurrence les combats déchirant le Liban. Le modèle expérimental fut conçu avant l’expérience proprement dite (étude prospective et non pas rétrospective comme les études précédentes). Ses résultats furent prédits à l’avance et transmis à des scientifiques de premier plan à la fois aux États-Unis et en Israël. Toute critique sur la nature même des statistiques utilisées était ainsi écartée puisque celles-ci furent sélectionnées avant l’expérience et non après. On lui donna le nom de Projet International de Paix. Il s’agissait d’établir un groupe de 200 experts pratiquant le programme de MT et de MT-Sidhi à Jérusalem. Plusieurs variables furent étudiées et non une seule comme dans les études précédentes. La superradiance génère en effet une influence holistique (globale) qui affecte simultanément tous les aspects de la société.

 

En suivant l’évolution de plusieurs variables sociologiques, il devait donc être possible de mesurer l’amélioration produite par la superradiance. Les scientifiques prédirent la diminution des accidents de la circulation et des incendies à Jérusalem, tout comme l’amélioration de la Bourse et du climat social national (mesuré par une analyse systématique de la presse locale), et, bien entendu, une moindre intensité du conflit armé au Liban (mesurée par le nombre de victimes de guerre et l’analyse du contenu des médias).

 

Il était prévu de rassembler 200 experts et de les garder ensemble durant les mois d’août et de septembre 1983, mais pour des raisons pratiques il n’en fut pas ainsi (manque de places dans les hôtels, participants ne pouvant pas s’absenter de leur travail pendant une aussi longue période, etc.). Le nombre d’experts s’accrût pendant les deux premières semaines d’août, se maintint à un niveau élevé durant les deux semaines suivantes puis connut des fluctuations irrégulières en septembre. Bien que non prévues au départ, ces fluctuations apportèrent un intérêt supplémentaire à l’étude car il fut possible de suivre l’évolution des données statistiques (criminalité, intensité du conflit, incendies, etc.) en fonction des nombreuses variations des effectifs de l’assemblée.

 

David Orme-Johnson et Charles Alexander décidèrent d’analyser les données au moyen d’une méthode statistique très puissante : l’analyse des séries temporelles. Cet outil statistique permet de vérifier si les résultats sont bien dus au groupe de superradiance et non à d’autres facteurs. Par exemple, si l’on considère l’évolution du nombre d’accidents de la route, l’analyse des séries temporelles permet de prendre en compte tous les facteurs qui ont déjà affecté ce nombre d’accidents dans le passé et, sur cette base, de prédire leur évolution si aucun nouveau facteur ne vient à se manifester. Si durant la période considérée le nombre d’accidents chute nettement en-dessous des prévisions, c’est l’indication qu’un nouveau facteur est intervenu ; un facteur qui n’était pas prévu par l’histoire récente des accidents de la route.

 

Cette analyse mit de nouveau clairement en évidence la réalité de l’effet Maharishi. Toutes les prédictions furent confirmées avec des résultats statistiquement significatifs. Le résultat le plus frappant concerne la diminution de 76% du nombre de victimes de guerre au Liban entre les deux semaines où l’effectif de l’assemblée fut maximum et les périodes où il fut minimum : de 1,5 victimes à 20 victimes par jour respectivement. Ces effectifs élevés s’accompagnèrent également d’une diminution de l’intensité du conflit au Liban (p < 0,01), des accidents de la route (p < 0,0005), des incendies (p < 0,0001) et d’une hausse de la Bourse israélienne (p <0,025). Ces conclusions soulignèrent que l’augmentation du nombre d’experts intensifiait l’effet Maharishi..

Il est également apparu que les effets étaient plus puissants près de la source : tant que l’effectif de l’assemblée demeurait faible, seules les statistiques de Jérusalem étaient favorablement influencées, mais avec l’accroissement de l’effectif, tout Israël commençait à être influencé et ce ne fut qu’au plus fort de l’assemblée que l’intensité des conflits au Liban diminua de manière significative.

David Orme-Johnson et Charles Alexander poussèrent leur analyse plus loin et établirent la corrélation entre le nombre de méditants réunis et une variable statistique représentant la somme totale de toutes les variables étudiées («variable Z » : une méthode statistique standard permettant d’additionner des « pommes » et des « oranges »). La superposition des deux courbes est presque parfaite et constitue la meilleure image possible de l’effet Maharishi. Ceci démontre que des facteurs qui n’ont habituellement aucune relation entre eux ont commencé à évoluer tous dans la même direction au fur et à mesure que la taille du groupe de superradiance grandissait. Signe qu’un nouveau facteur a commencé d'affecter toutes les statistiques simultanément.

 

Maharishi indique que toute négativité et tout désordre dans la société ont leur origine dans une seule cause sous-jacente : le stress dans la conscience collective. Quand celui-ci diminue, l’ensemble de la société commence à s’améliorer.

 

David Orme-Johnson explique ainsi les résultats produits par ces assemblées : « Les groupes de superradiance produisent une augmentation sensible de la cohérence dans la conscience collective de la société. Quand des personnes pratiquent la MT, leurs ondes cérébrales ainsi qu’un grand nombre d’autres fonctions physiologiques deviennent plus cohérentes. Quand un grand groupe pratique ces techniques ensemble, c’est toute la société qui manifeste une augmentation similaire de cohérence. Nous savons grâce à la physique que tout système incohérent produit des interférences destructrices, c’est-à-dire que toutes les ondes interfèrent les unes avec les autres de telle manière qu’elles s’annihilent mutuellement. A l’inverse, un système cohérent manifeste des interférences constructrices, c’est-à-dire que les différentes ondes se renforcent mutuellement au lieu de s’annuler. C’est ce que mettent en évidence les statistiques observées dans une société soumise à l’influence d’un groupe de cohérence. La criminalité, les accidents, sont des exemples d’interférences destructrices dans la société. Il n’est donc pas surprenant de les voir diminuer et de constater par contre un accroissement de l’ordre et du sens de la coopération. Chaque citoyen commence à soutenir davantage les intérêts de l’ensemble de la société. La conscience collective nationale est purifiée de ses tendances négatives et stressées et les résultats de ces changements peuvent être mesurés aisément grâce aux variations de nombreux indicateurs sociaux.»

 

Du fait de la grande valeur de leur travail, David Orme-Johnson et Charles Alexander décidèrent de viser haut et de proposer cette étude pour publication à la plus importante revue concernant les études sur la paix : le Journal of Conflict Resolution, édité par l’université de Yale. Il leur fallut lutter pendant plus de trois ans avant d’obtenir finalement l’autorisation de publication. L’histoire de la science est celui de l’affrontement continuel entre les idées anciennes et les faits nouveaux. On considère généralement qu’il faut attendre 30 années (le passage d’une génération de scientifiques à une autre) pour que les changements induits par la découverte d’une preuve expérimentale finissent par être acceptés.

Bruce Russet, professeur de science politique à Yale et rédacteur en chef du Journal of Conflict Resolution, se trouva confronté à la recherche la moins conventionnelle qu’il ait jamais reçue. Il décida de l’envoyer à quatre experts, soit deux de plus que d’ordinaire. Il reçut des réponses très diverses. L’un des experts admit que l’étude était logique et méthodologiquement cohérente mais déconseilla sa publication car l’idée lui semblait impossible. Un autre déclara que les hypothèses fondamentales de « champ unifié » et de  « conscience collective » ne faisaient pas partie des idées qui lui étaient familières. Toutefois, si on les acceptait, la recherche devenait alors conforme aux critères scientifiques. Un troisième, Robert Duval, professeur de science politique à l’université de West Virginia, recommanda l’utilisation d’un test statistique encore plus rigoureux pour vérifier si les changements dans l’intensité du conflit au Liban suivaient ou précédaient les changements d’effectifs de l’assemblée. Logiquement la cause précède l’effet et non l’inverse.

 

Cette vérification statistique supplémentaire exigea plusieurs mois de travail à David Orme-Johnson et Charles Alexander. Les résultats vinrent soutenir totalement l’hypothèse de la superradiance : les changements d’effectifs précédèrent effectivement les changements des variables sociologiques. Robert Duval dut admettre que les partisans de la MT avaient gagné la partie et il se prononça en faveur de la publication. Face à des recommandations différentes, il restait désormais à Bruce Russet à se prononcer, ce qu’il fit en faveur de la publication avec les commentaires suivants : « Cet article présente et teste une hypothèse qui surprendra plus d’un lecteur (y compris moi) par son caractère peu orthodoxe... Cependant, cette hypothèse est la déduction logique des prémisses initiaux et sa vérification empirique semble réalisée avec toute la compétence nécessaire. Cette recherche satisfait à tous les critères de sélection auxquels sont soumis tous les travaux publiés dans cette revue. » La corrélation entre la superradiance et la cohérence sociale était bien trop forte pour qu’il s’agisse d’une simple coïncidence.

 

 

SUPER-EFFET MAHARISHI - EFFET MONDIAL

 

Deux études statistiques mettant en évidence l’influence de cohérence et d’harmonie produite au niveau mondial furent présentées à la convention annuelle de l’Association américaine de science politique puis publiées dans les actes des débats.

 

I – L’une de ces études s’intéressa aux trois plus grandes assemblées de superradiance :                    

  1. l’assemblée du «goût de l’utopie» dans l’Iowa avec 7000 participants (hiver 1983-84) ;

  2. l’assemblée de la paix mondiale à Washington, avec 5600 participants (juillet 1985) ;

  3. l’assemblée de la paix mondiale à la Haye, Pays-Bas, avec 6000 participants (hiver 1984-85).

 

Afin de tester rigoureusement l’effet Maharishi, David Orme-Johnson chercha quelle pouvait être la meilleure variable statistique pour mesurer le degré d’ordre (ou de désordre) dans la conscience collective mondiale. L’intensité du terrorisme mondial semblait exprimer le mieux cette idée. De telles données concernant l’évolution journalière du terrorisme sur plusieurs années ont fort heureusement été rassemblées par la Rand Corporation. David Orme-Johnson calcula le nombre de victimes dues au terrorisme sur une base hebdomadaire, puis il établit une comparaison entre les données des semaines de superradiance et celles des autres semaines (sur deux années). Résultat : une diminution de 72% du terrorisme durant les assemblées.

 

David Orme-Johnson réalisa aussi une analyse systématique du contenu des médias et découvrit que toutes les formes de conflit international avaient diminué d’un tiers durant ces trois assemblées. Les Bourses mondiales enregistrèrent une hausse significative durant les mêmes périodes.

 

Trois types de mesure différents aboutirent donc à la même conclusion : les assemblées de superradiance s’accompagnent de vagues de positivité à l’échelle mondiale.

 

II – La deuxième étude fut dirigée par Charles Alexander en collaboration avec l’un de ses étudiants, John Davies, au cours de son doctorat en psychologie à l’Université Internationale Maharishi (MIU) [actuellement rebaptisée Université Maharishi du Management (MUM)]. L’idée était de se focaliser de nouveau sur le conflit du Liban et de voir s’il pouvait être affecté non seulement une fois et par un groupe situé à proximité, mais de manière répétée et par des groupes situés à de plus grandes distances. Le Liban, malheureusement pour lui, représentait un excellent terrain d’expérience puisque des combats s’y déroulèrent pratiquement sans interruption pendant une dizaine d’années. De plus, tous les médias internationaux donnèrent quotidiennement une information détaillée sur l’évolution